De l’importance du flacon

De l’importance du flacon

Et si on donnait une nouvelle vie à nos flacons ?

Si vous avez l’impression d’avoir déjà lu cet article, non, vous ne rêvez pas , je reprends là un billet que j’avais fait en 2017 sur l’ancienne version du blog , le complète et l’illustre avec de nouvelles photos…

Tout contenant, esthétique, non poreux, peut potentiellement se transformer en vase. Or, s’il y a bien un objet qui répond à ces critères, c’est le flacon de parfum. Souvent, c’est un bel objet, raffiné, délicat. Il trône dans nos salles de bain, contenant la précieuse fragrance qui nous accompagne des semaines durant. Et puis, un jour, il est vide !!! Personnellement, je ne peux me résoudre à le jeter… Je lui offre donc une seconde vie en le transformant en soliflore .

Concrètement, c’est très facile : j’enlève avec une pince la bague sertie du vaporisateur et le tour est joué. Il suffit de bien le rincer. L’odeur est un peu plus difficile à éliminer pour les parfums, plus tenace que pour  les eaux de toilette .

Petits, les flacons de parfum sont parfaits pour accueillir le bouquet minimaliste ou l’unique fleur qui, été comme hiver, égaye le coin d’un lavabo, d’une table de nuit ou d’un bureau.

Voici quelques exemplaires de mes mini-vases avec leurs mini-bouquets:

  • Le « rouge bien joufflu » qui ressemble à une bille de verre avec ses filaments transparents. Polyvalent, il supporte bien tous les styles de bouquets :

Exotique et graphique pour fleur d’hibiscus et feuilles vertes 
Romantique et mousseux pour rose et alchémille 
Bohème pour rose et passiflore
  • Le « classique cannelé » estampillé royal. C’est lui qui accueille mon premier bonheur du printemps, les fleurs de pommier du Japon.
bouquet pommier du Japon

Le reste de l’année il héberge aussi les œillets, les chrysanthèmes .

  • Le «carré vert  » très frais où tournent les spirées au printemps .

  • Le « flacon en or ». Il brille comme un lingot pour le mélange dahlia/chèvrefeuille en fin d’été ou pour le pimpant bouquet alstroemère /bear grass.

  • Le « bleu nuit » De ses courbes azurées jaillissent , en plein hiver, les tiges jaunes du jasmin d’hiver (Jasminum nudiflorum) ou les marguerites roses des gerberas.

  • Le « calèche trop kitsch » où l’orpin prend racine … et où l’euphorbe « diamond frost » danse avec le dahlia

Alors, convaincu(e)s que nos flacons méritent mieux qu’un destin de poubelle ?

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